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Acupuncture Montréal

  • 12 avr. 2024
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 4 jours

Clinique d'acupuncture MonAcupuncteur au Plateau-Mont-Royal, à Montréal

Comment une aiguille fine, pensée il y a deux millénaires de l’autre côté du monde, en est-elle venue à se poser — en toute légalité, sur reçu d’assurance — dans un cabinet du Plateau-Mont-Royal ? L’histoire est plus courte, et plus québécoise, qu’on ne l’imagine.

EN 30 SECONDES À Montréal, l’acupuncture est une profession encadrée : depuis 1995, un ordre professionnel — l’Ordre des acupuncteurs du Québec — en réglemente la pratique, et le Québec fut l’un des premiers en Occident à franchir ce pas. Cette page retrace comment l’aiguille a voyagé jusqu’ici, ce que vaut aujourd’hui sa reconnaissance, et comment choisir un acupuncteur. Au Plateau-Mont-Royal, 7 jours sur 7 — en complément des soins habituels, sans promesse de résultat.

Comment l’aiguille a voyagé jusqu’en Occident

L’Occident a découvert l’acupuncture par un fait divers. En juillet 1971, James Reston, éditorialiste du New York Times, est opéré de l’appendicite à Pékin — sous anesthésie classique, faut-il préciser, contrairement à la légende tenace de la « chirurgie sous aiguilles ». C’est après l’opération que des aiguilles soulagent ses douleurs abdominales. Sa chronique, parue le 26 juillet 1971, fascine l’Amérique.

Quelques mois plus tard, en février 1972, la visite de Nixon en Chine ouvre grand les portes : la presse occidentale assiste à des démonstrations, et l’engouement gagne. L’acupuncture entre en Occident moins par la science que par la diplomatie et le récit — un détail qui en dit long sur la façon dont une thérapie gagne, ou non, sa légitimité.

La reconnaissance institutionnelle a suivi, par étapes prudentes : une première liste d’indications issue d’un séminaire de l’OMS en 1979, une revue d’essais cliniques publiée par l’OMS en 2003, puis, en 2019, l’intégration d’un chapitre sur les médecines traditionnelles à la CIM-11 (la classification internationale des maladies). Cette dernière décision fut débattue — et l’OMS l’a elle-même rappelé : inscrire ces catégories ne vaut pas caution de leur efficacité ; il s’agit de classer et d’évaluer, pas d’endosser.

Une histoire québécoise : de la marge à l’Ordre

Le Québec, lui, a fait figure de pionnier. Dès 1977, il modifie sa loi médicale pour permettre à des non-médecins de pratiquer l’acupuncture. En 1985, une Loi sur l’acupuncture lui donne un cadre ; en 1986, un premier règlement et un programme de formation confié au Collège de Rosemont — depuis lors, le seul établissement reconnu pour la formation initiale en acupuncture au Québec.

Puis, en 1995, naît l’Ordre des acupuncteurs du Québec — l’une des premières fois en Occident qu’un ordre professionnel encadre des praticiens issus de la médecine traditionnelle chinoise. Concrètement, cela change tout : à Montréal, votre acupuncteur est un professionnel réglementé — formation reconnue, code de déontologie, inspection, reçus d’assurance. Pour le récit détaillé, voyez l’histoire de l’acupuncture au Québec et à Montréal.

Deux médecines, une même personne : le pluralisme en pratique

Choisir l’acupuncture n’oblige à renier ni son médecin ni la science. Le soin, aujourd’hui, est pluraliste : on peut tenir ensemble, sans contradiction, la lecture biomédicale et la lecture classique d’un même corps. L’acupuncture s’inscrit en complément des soins habituels — jamais en remplacement —, et c’est dans cet esprit qu’elle se pratique ici. Pour ce que la recherche établit, indication par indication, voyez notre survol des données probantes.

Comment choisir un acupuncteur à Montréal

Quelques repères simples pour s’y retrouver.

  • Vérifiez l’inscription à l’Ordre. Le tableau des membres de l’OAQ est public : y figurer atteste d’une formation reconnue et d’un encadrement déontologique.

  • Assurez-vous des reçus. La plupart des régimes privés remboursent l’acupuncture sur reçu d’un membre de l’OAQ ; la SAAQ et la CNESST couvrent certains cas.

  • Demandez comment on travaille avec votre suivi médical. Un bon acupuncteur situe son geste en complément, sans promesse de résultat.

  • Pesez le concret. Proximité (Plateau et quartiers limitrophes), horaires, durée des séances : ce qui rendra la cure tenable dans votre semaine.

Nous trouver sur le Plateau-Mont-Royal

La clinique est au 1160, boulevard Saint-Joseph Est, sur le Plateau-Mont-Royal, ouverte 7 jours sur 7. La première séance dure 1 h 30 (bilan, antécédents, examen), les suivis 70 minutes. Membres de l’OAQ et de l’OPPQ ; reçus d’assurance émis sur place.

Découvrez nos traitements, ou ce qui vous attend lors de la première séance. Réserver en ligne : monacupuncteur.janeapp.com.

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